Le besoin de confiance en soi - Élodie Briard

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Le besoin de confiance en soi

Le besoin de confiance en soi - Élodie Briard

Dernière d’une famille de 5 enfants, j’ai toujours été très timide, et ce, depuis mon plus jeune âge. Au collège, j’avais un appareil dentaire que j’ai porté pendant deux ans, ainsi que des grosses lunettes. Avec des parents catholiques, très croyants et très pratiquants, je n’avais presque pas d’amis, et je me baladais souvent avec des robes très sobres ou des jupes plissées. C’est à partir de ma dernière année de cégep que j’ai compris que j’avais besoin de changer et d’avoir confiance en moi, pour garder l’homme que j’aimais. Évidemment, Henri m’aimait tel que j’étais, et c’est aussi pour cela qu’il s’était marié avec moi, mais en voyant ses amies de filles très sûres d’elles et très coquines, qui lui rôdaient autour, je devais faire valoir mon style. Ainsi, j’ai gardé mon style de robe et de jupe assez longue, mais je faisais en sorte de trouver des accessoires un peu plus tendances, qui me mettaient en valeur. Ainsi, fini les robes longues en soies sans formes. Je me suis acheté des robes plus tendances, avec des styles qui mettaient en valeur mon physique. Au lieu des petites sandales que j’avais constamment aux pieds, j’ai également opté pour des bottes en cuir, et des chaussures de ville. Pour ce qui est des grosses lunettes, suivant les conseils de mon ophtalmologiste, j’ai pris des lentilles de contact. Avec ce premier changement, mon copain de l’époque, à changer son regard à mon égard, et a beaucoup plus apprécié mon physique. En me mariant, toujours avec Henri, mon premier petit copain, comme il est cadre supérieur, j’ai appris à éviter d’être timide, pour ne pas paraître trop distante durant ses dîners d’affaires. Ainsi, j’essayais d’avoir une relation sociale plus garnie, qui me permettait de discuter et de prendre la parole. Le résultat de tout ceci, je ne m’en fais plus aujourd’hui, même si je mets un débardeur qui montre les tâches solaires que j’ai sur le bras. Je peux aussi discuter et engager des discussions avec les femmes des collègues de mon mari. Et si avant, je m’assoyais toujours, seule dans mon coin, quand les parents d’Henri viennent à la maison, c’est moi qui invite ma belle-mère pour faire les courses ensemble, ou pour discuter de mode et de produits de beauté. En somme, en apprenant à me faire confiance à moi-même, j’ai constaté que la vie était plus belle, et que les gens, surtout mon mari, me trouvent plus radieuse.