Mon entrée dans le monde du laser - Élodie Briard

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Mon entrée dans le monde du laser

Mon entrée dans le monde du laser - Élodie Briard

J’étais encore à l’école, quand je me demandais encore ce que je pouvais faire comme métier. Je n’en avais strictement aucune idée. Il m’arrivait de temps en temps de penser travailler dans l’informatique, ou dans l’architecture, mais le doute revenait sans cesse. J’allais un jour faire quelques devoirs avec une de mes camarades de classe, pour la préparation de notre dernier examen. Je tombais sur un dossier posé sur la table dans le salon, où il était question de soigner des varices laser. La mère de ma camarade souffrait énormément, dès qu’il faisait un petit peu chaud, ou un petit peu froid de ces veines. Je ne savais pas à cet âge-là, qu’il pouvait être tout à fait possible de prodiguer des soins avec un laser. Jusque-là, je ne connaissais de cette technologie que la possibilité de couper, trouer, ou encore faire fondre. J’étais encore bien loin de connaître toutes les possibilités qu’offrait cette technologie dans divers secteurs. Lorsque je rentrais à l’université, j’avais largement fait le tour de la question. Je ne voulais qu’une seule chose, étudier le laser à fond, pour en apprendre toutes les possibilités, et pouvoir l’utiliser dans tous les domaines possibles.

Ma première année a été évidemment comme une sorte d’année tronc commun où il fallait regrouper toutes mes connaissances et corriger toutes mes lacunes pour avoir la certitude de pouvoir travailler dans un laboratoire doté de machines les plus innovantes et les plus technologiques pour l’étude du laser. Mes notes firent que je recevais l’accord d’une société pour travailler directement dans leur laboratoire. Lorsque je rentrais la première fois, j’avais l’impression d’être dans un film de science-fiction. Tout était super propre, dans un laboratoire tout blanc avec des gens habillés de combinaisons blanches et de masques sur le visage. Le lieu était complètement aseptisé. Les machines, elles, étaient étincelantes. Je marchais le long du laboratoire, une personne pour guide me présentait à chaque personne présente à son poste. La plupart étaient censés devenir de futurs grands scientifiques. Je rêvais d’en faire partie. Mon premier jour, je ne faisais qu’observer. Il fallait que je comprenne comment respecter toutes les consignes, comment me déplacer, comprendre les attentes de mes aînés, et prendre le temps de tout planifier avant de commencer quoi que ce soit. C’était pour moi, plus qu’un métier. C’était carrément une grande aventure. J’espérais de tout cœur ne jamais en voir la fin.